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La loi de la jungle légiférée

Entre ce qui est interdit et ce qui est permis… Entre les coutumes, les traditions et les religions ramifiées, nous nous trouvons en train de grandir et d’être éduqués.

Dans un contexte social dans lequel nous évoluons, nous constatons que nous possédons de nombreux codes moraux, sociaux et religieux qui sont profondément enracinés en nous, acquis ou considérés comme un droit incontestable. Ici, nous nous trouvons face à une toile de conflits évidents entre des coutumes et des traditions masculines basées sur les religions, qui se fondent sur la loi du plus fort, et le droit de refus et le respect de la vie privée des individus, surtout en ce qui concerne leur corps et leurs relations sexuelles. Nous abordons ici le sujet du viol (engager une relation sexuelle de force ou sans consentement explicite de l’autre partie). Comment se passe-t-il si c’est permis dans le mariage sous la loi religieuse ?

L’éducation masculine n’a pas donné le droit de refuser à l’homme dans la relation sexuelle conjugale, mais a plutôt enraciné le concept de concubines dans de nombreux cas. La femme, depuis le mariage et le transfert dans la maison conjugale, est devenue sa propriété, à sa guise, sans tenir compte du fait qu’il y a des exceptions psychologiques, physiques et médicales, sans parler de ses droits sexuels ou, à tout le moins, de son droit de refuser. Les besoins de la femme du point de vue de l’homme se situent dans les nécessités de la maison, puisqu’elle est considérée comme un meuble qui n’a pas besoin de soins ni d’attention. Il oublie ses droits sexuels à l’épanouissement et à la caresse, oublie qu’elle est une âme qui peut s’ennuyer ou être fatiguée et peut refuser la relation sexuelle ou ne pas la désirer en raison des pressions de la vie parfois, l’incapacité d’atteindre l’orgasme en raison de l’égoïsme du partenaire, la maladie ou la fatigue. Il peut ne pas y avoir de raison, juste un refus, et c’est quelque chose que l’esprit masculin n’accepte pas et légalise le viol conjugal sans se soucier de ses obligations en matière de caresses et de respect de ses désirs, se fondant sur ses droits et son éducation au nom de la religion, et plus largement sur les coutumes et les traditions. La question reste : la religion a-t-elle vraiment donné le droit au viol conjugal ?

Toutes les religions monothéistes sont contre le viol conjugal (le problème avec la religion structurée sur des bases de coutumes et de traditions est que les choses ne devraient pas être exposées à l’extérieur jusqu’à ce qu’il y ait des problèmes). Je ne suis pas assez experte pour répondre à cette question, mais ce que mon esprit croit, c’est que la vie et les religions ont des exceptions, des exceptions qui refusent l’injustice et l’humiliation, qui sanctifient l’humanité.

Il reste à l’esprit masculin autoritaire à essayer de comprendre ces exceptions et que nous ne vivons pas selon la loi de la jungle, même si elle est légalement et religieusement établie.

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This thought and resource space explores both the impact of taboos that promote discrimination and the role of youths in promoting inclusion through incremental change.

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